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Prix des formalités

Aller juste pour comparer… Voici les tarifs des formalités d’entrée que nous avons payé dans chaque pays visité. Il faut faire les clairances d’entrée et de sortie normalement à chaque fois. Souvent une tolérance de 24h est de mise donc si vous ne faites qu’un arrêt dodo sur une île, pas besoin de faire la paperasse. En dehors des heures d’ouverture des bureaux, il faut normalement quand même se présenter et payer une taxe d’overtime en plus. Ou bien attendre le lendemain si c’est pas le week-end !
Parfois, il est possible de préparer sa clairance sur internet pour accélérer la procédure. Voir Eseaclear ou Sailclear par exemple, mais attention tous les pays ne jouent pas le jeu.
Donc pour un trio douanes + immigration + autorité portuaire et pour un bateau de 12m avec 2 personnes à bord :

Espagne, Portugal, Madère, Canaries = 0 car c’est l’Europe !

Cap-Vert = A l’époque, seulement trois ports d’entrée officiels = Sal, Praia et Mindelo. 5 euros par bateau à l’immigration au départ et à la fin du séjour, 7 euros de frais sur chaque île, clairances inter-îles à refaire à chaque fois. Les officiels gardent les papiers du bateau pendant toute la durée du séjour…

Tobago = L’île est coupée en deux zones distinctes. A Charlotteville = dans les 50 TT$ = 6 euros. Il faut demander un permis de mouillage avant de changer de baie.

Grenade et Cariacou = 66$EC (50 et 8$ par personne) = 19 euros

Saint-Vincent et les Grenadines = 70$EC (35$ par personne) et 36$EC à la sortie (Wallilabou) = 30 euros

Sainte-Lucie = 0 si vous ne faites que les ports d’entrée sinon y’a une taxe en plus !

Martinique = 3 à 5 euros selon l’endroit, à faire soi-même sur un ordi, idem pour la clairance de sortie, ne demande jamais la clairance précédente, gratos à Saint-Pierre

Dominique = 10$EC = 3 euros, possibilités de faire la clairance d’entrée et de sortie en une seule fois si séjour de moins de 15 jours

Guadeloupe = 3 à 4 euros selon l’endroit, idem qu’en Martinique

Antigua et Barbuda = 88$EC = 25 euros, nous n’avons pas fait la clairance de sortie puisque nous rejoignions une île française par la suite qui ne demande pas la précédente clairance

Saint-Barth = 10 euros ? Apparemment sur ordi mais logiciel différent. Nous y sommes restés une nuit donc nous n’avons pas fait la clairance d’entrée…

Saint-Martin = 5 euros à la marina Port la Royale (seraient les moins chers), idem qu’en Martinique

BVI = 19$US = 15 euros

République dominicaine = Alors officiellement, c’est 43$US pour le bateau et 10$ par personne. Mais tout dépend du port d’entrée… A Boca Chica, ils nous ont annoncé 180$US à payer rien que pour les formalités ! On a refusé et on a payé que les 63$ légaux = 49 euros. Il faut faire un despacho d’entrée et de sortie à chaque arrêt, officiellement gratuit, officieusement entre 10 et 20$… Ils vont demanderont des cadeaux ou se serviront eux-même ! Fouille du bateau

Haïti = Nous y sommes restés quelques jours et oups, nous n’avons pas fait les formalités d’entrée et de sortie

Cuba = 105 CUC = 82 euros à Cienfuegos pour l’entrée (50 pour le bateau, 55 pour la paperasse). Cela dépend du port d’entrée. Visa d’un mois renouvelable. 25CUC par personne pour prolonger le visa. Faut refaire un despacho (gratuit) à chaque arrêt officiel, sinon pas besoin. Ils vous demanderont également des cadeaux. Fouille du bateau

Bahamas = 300$US = 233 euros pour un bateau de plus de 10m50, 150$ si bateau plus petit ! Et là, tu pleures…

Bermudes = 70$US (35$ par personne) = 55 euros

Açores = 0 car c’est l’Europe !

L’octroi de mer

Bon aller vite fait, deux mots comme promis sur l’octroi de mer !
Pour tout vous dire, je voulais pondre un article super complet après avoir bien potassé la question mais malheureusement, vu que nous n’avons plus le net à la marina, c’est beaucoup plus compliqué d’avoir accès aux informations !

(Bon je me confesse, ça m’arrange aussi un petit peu parce que tout ce qui est législation, ce n’est trop pas mon truc et le sujet me file vite la migraine. Du coup, après avoir suffisamment procrastiné, je me lance comme ça avec les deux trois notes que j’ai sous la main. J’espère donc ne pas trop dire d’âneries… ;)

Alors parlons-en de cet octroi de mer !

C’est en fait un très très vieil impôt qui concerne uniquement les départements d’outre-mer, donc la Martinique, la Guadeloupe, la Guyane et la Réunion. C’est une taxe qui s’applique sur tous les produits importés (y compris de l’UE ou de la France métropolitaine) mais également sur les productions locales.
Le but étant de favoriser les produits locaux par des exonérations ou des réductions de l’octroi de mer par rapport aux mêmes produits importés…
Elle est perçue par la douane au profit des collectivités locales. C’est ainsi la première recette fiscale des communes.

Donc concrètement, cela touche… et bien tout ! La bouffe du supermarché (cette fameuse vie chère), les produits divers de consommation, la pièce chez le ship qu’il vous manque et qui vous fait de l’œil, le colis que vous vous faites gentiment envoyer de métropole et aussi… le bateau sur lequel vous avez débarqué ici ! Et oui !

A savoir que seules les embarcations voulant squatter un peu l’île sont concernées. Bateau de passage, tu n’auras donc pas à raquer (sauf tes 3 euros de clearance, normalement gratuite, mais comme « Oui mais c’est pour l’ordinateur » hein…)

Alors légalement, si l’équipage ne travaille pas à terre, il est maintenant possible de rester 18 mois sur l’île après avoir déclaré son entrée et fait sa clearance douanière. C’est le régime de l’admission temporaire qui permet de ne pas payer les taxes en vigueur. Une fois ce délai passé, soit tu paies, soit tu sors « du pays » une journée, genre une virée en Dominique, et tu refais ton entrée au retour. Là c’est comme neuf, c’est reparti pour un tour de 18 mois sans soucy ! Et français ou pas, c’est pour tout le monde la même chose.

Aussi, si tu veux faire du bizness en revendant des biens fraîchement importés, tu dois payer ! Cela signifie donc que tu ne peux pas débarquer sur l’île et mettre en vente ton bateau sans t’acquitter de l’octroi de mer calculé sur la valeur de celui-ci.

Ensuite, prenons le cas de l’équipage qui compte refaire sa caisse de bord en suant sous le soleil antillais (hé, mais c’est nous !) Alors là, c’est banco, faut payer la taxe ou au choix, devenir fraudeur. Le montant à leur donner correspondrait à environ 10% de la valeur du bateau (octroi de mer + octroi de mer régional), c’est juste énorme quoi !! Et encore plus en Guyane…

Heureusement, il existe une petite astuce légale qui rend un grand service aux fauchés qui veulent bosser ici et qui leur permet ainsi de ne pas payer d’octroi de mer.

Il faut savoir qu’il suffit tout simplement de déménager son domicile de la métropole vers les Antilles ! En effet, la loi prévoit que les marchandises importées dans le cadre d’un déménagement bénéficient d’une franchise d’octroi de mer. Pour pouvoir effectuer ce changement d’adresse, il faut normalement passer au minimum 6 mois et 1 jour sur l’île.

Donc voilà, sachant ça, il ne reste plus qu’à se trouver une adresse (facile, celle de la capitainerie !) et à réunir la paperasse demandée, donc :

– L’attestation de la mairie de départ prenant en compte le changement d’adresse
– Pour le déménagement fiscal, une copie de la lettre faite pour les impôts (je crois qu’en plus on paie moins d’impôts sur le revenu ici)
– Les papiers du bateau
– Les passeports
– L’inventaire complet des biens importés (dont un super magnifique voilier tiens !), daté, signé et en double exemplaire
– La clearance d’entrée
– La dernière facture du port (?)
– Le droit annuel de navigation (sommes exonérés car vieux rafiot… mais toujours magnifique, si si… ;)

Avec tout ça, nous nous sommes présentés au bureau de douane une heure avant la fermeture des locaux, et en une demi-heure, bah c’était bouclé ! Bidon… On repart de là avec un mini tampon qu’on présentera lors des futurs contrôles. Ils vous demandent également si vous souhaitez changer votre port d’immatriculation : truc inutile et pas obligatoire !

En contrepartie, on s’engage à ne pas vendre le bateau (et normalement tous les autres biens importés inscrits sur l’inventaire) pendant une période d’un an… (= déménagement, pas bizness’)

Attention, certains agents intermédiaires demanderaient une grosse somme (plusieurs centaines d’euros) pour faciliter et accélérer les démarches et la paperasse. Grosse arnaque car ces formalités sont gratos et vraiment rapides…

Selon radio-ponton, les meilleures manières de se faire attraper en cas de défaut de paiement d’octroi de mer, c’est d’afficher un joli panneau « A vendre » sur son bateau ou le mettre en vente sur internet… C’est de dépasser le délai des 18 mois autorisés (ils ont les clearances)… Mais c’est aussi de se faire balancer par un c*n de voisin qui sait trop de choses… Apparemment, ça arrive.

Nous nous sommes déjà fait contrôler deux fois par la douane au ponton mais avec le tampon magique, ça passe tout seul…

Côté courrier postal

Pour se faire envoyer des colis, il ne faudrait pas dépasser les 30 euros de marchandises et un certain poids afin d’être pratiquement sur d’éviter de se faire coincer par la douane et d’être obligé de payer l’octroi de mer. Ces 30 euros prennent en compte la valeur douanière des objets envoyés ainsi que les frais de port. Au delà, c’est la loterie… Certains transporteurs (DHL et Cie…) seraient particulièrement contrôlés et vous facturent des frais de traitement supplémentaires si contrôle douanier il y a. D’où l’intérêt d’essayer de se renseigner avant de choisir un mode de livraison lors d’une commande sur internet par exemple…

Comme la TVA est moindre ici, il faut penser à demander à payer les factures en HT. Ah ! Et la mention « cadeau » inscrite sur le colis permettrait également d’être exonéré de taxes…

Voilà, stop, j’en dis pas plus. A savoir qu’il me manque pas mal d’infos pour tout comprendre. Par exemple, c’est quoi encore que cet octroi de mer régional ? Apparemment une autre fiscalité qui se rajouterait au premier octroi de mer dans certains cas… !?

Et pour finir, si vous vous voulez carrément éviter tout ça, débrouillez-vous pour monter sur Saint-Martin ou sur Saint-Barth’. En effet, en plus de ne pas connaître la TVA, ces deux îles ne sont évidemment pas soumises à l’octroi de mer…. (monde merveilleux des bisounours !)

Bilan du voilier

Un petit point un peu en vrac sur la bête en 2010 ! (+ des rajouts 2012 -2014)

Article pour conclure et qui fait suite au bilan du voyage…

Si avis vous avez, on prend volontiers !

ÉNERGIE

> Électricité

Renaissance est un voilier équipé d’une éolienne Rutland 913, d’un panneau solaire de 150 W et d’un parc de trois batteries de servitude de 315 ampères. La quatrième qui est actuellement réservée au moteur viendra rejoindre ses copines. On rajoutera une plus petite genre 70, 75 ampères pour ce dernier.

Concernant le rendement de l’éolienne, nous sommes un peu déçus, oui on s’attendait à mieux ! En effet, minimum 20 nœuds de vent sont nécessaires pour qu’elle commence à produire un peu et qu’elle assure au moins le frigo. Le panneau solaire a quant à lui correctement géré frigo, pilote et ordinateur lorsque le temps était découvert. Bref c’est notre pote et sa puissance semble nous convenir…

Édit 2012 avant grand départ : on a rajouté 2x 50 w de panneaux solaires sur les filières !

En mode voyage, l’éclairage intérieur n’est constitué que d’ampoules à LED contrairement aux feux de nav’ et feu de mouillage qui ont beaucoup plus consommé. Une des prochaines choses à faire sera donc de mettre également des LED à l’extérieur.

Edit 2012 : feux à LED également

Accessoirement, on installera une nouvelle prise-allume cigare dans la cabine arrière tout à portée de main. En effet, durant les nuits passées au mouillage, on utilisait l’alarme du GPS au cas où l’ancre chasserait. Au bout d’un certain temps, il nous arrivait ne plus entendre cette alarme car son volume n’est pas très fort et que le GPS était branché dans le carré…

Bref, niveau électricité, on n’a pas réellement manqué mais pourquoi pas installer un alternateur d’arbre et virer Ruth pour une éolienne plus productive. (Edit en 2013 : on a gardé la Rutland)

De même, on changera le régulateur de l’alternateur du moteur pour un plus performant. (Et non)

Et un ordinateur moins gourmand serait également très appréciable… (Fait)

> Eau

A bord, nous possédons un seul et unique réservoir de flotte d’une capacité de 170L. Cette eau n’a pas été ingérée. Elle a été utilisée uniquement pour les douches et pour rincer la vaisselle faite à l’eau de mer.

Avant le départ, nous projetions d’en fabriquer un second et nous n’abandonnons pas cette idée même si question eau, cela s’est bien passé. Cet été à deux nous étions autonomes en eau pour 7 jours en se décrassant quotidiennement ! Si le premier est en inox, le second sera sûrement en plastoc et d’une contenance égale, de manière à avoir au moins 300L en réserve. (Edit 2013, nous rajouterons un second réservoir inox de 150L bien plus solide et durable qu’un réservoir en plastoc)

En début de parcours, nous buvions de l’eau minérale car nous n’avions pas trop confiance en la qualité de certaines eaux. Aux Baléares par exemple, on nous disait parfois qu’il ne fallait pas boire l’eau du port… Et puis, on a fini à l’eau du robinet parfois passée à la carafe si le goût n’était pas top. Quelques grosses bouteilles de cinq et huit litres sont venues augmenter la quantité d’eau totale à bord. Nous en avons une petite vingtaine et elles ont trouvé leur place sous la banquette du carré qui accueillera le second réservoir en face de l’autre. Bref, cet été Renaissance comptait 250-300L d’eau.

Petites astuces pour petites économies : Se rincer avec un pulvérisateur de jardin après les baignades et placer une bouteille sous le robinet le temps que l’eau chauffe lors de la douche permet d’économiser quelques litres !

Obligatoires et à prévoir : installation d’un filtre céramique avant la pompe à eau (non fait mais nous désinfectons de temps en temps les réservoirs), réalisation du circuit et mise en place d’un robinet d’eau de mer dans la cuisine (fait), étudier la question d’un récupérateur d’eau de pluie (fait mais pas super efficace), installer un compteur à la pompe afin de savoir où on en est (pas fait, on a une vanne entre les deux réservoirs ce qui permet de savoir ou on en est)

L’idée d’avoir un dessal’ à bord, trop cher et pas nécessaire, est définitivement enterrée ! (Euh… « Sous réserve d’innovation majeure dans le domaine, à faible coût, sans trop d’entretien, et même s’il faut utiliser une manivelle ! » Dixit JR…)

> Gaz

Renaissance porte une bouteille de butane de 6kg type Cube de chez Butagaz… Oui le carré bleu là qui ne rouille pas. Et sur ce point, on aurait pu mieux faire ! En fait, nous sommes partis avec une bouteille qu’on estimait déjà à moitié vide mais qu’on a pas changé… Donc durant l’été, on était dans la grosse économie de gaz car nous ne voulions pas devoir galérer pour la faire recharger. Voilà ce qui peut peut-être expliquer (en partie seulement) nos pauvres repas pris sur le pouce et nos kilos superflus envolés de retour en France. On a peu et surtout mal mangé finalement. Stupide… :)

Morale de l’histoire : On ajoutera une seconde bouteille de gaz de la même marque à bord du voilier. La question reste entière concernant la possibilité et la facilité de recharger ce type de bouteille à l’étranger… On verra. Il faudra donc envisager une modification du coffre pour mettre les deux bouteilles ensembles dans la partie hermétique faite pour ça. (Edit 2013 : Nous avons à bord finalement deux cubes de 6kg + une petite camping gaz.

Remplissage des cubes Butagaz à l’étranger : ok à Madère à Machico, au Cap-Vert à Mindelo, , à Falmouth Harbour à Antigua, à Saint Martin, à Horta aux Açores. Sinon remplissage maison n’importe ou à partir d’une camping gaz…)

Idéalement, on aimerait aussi investir dans un four solaire, ce serait pas mal si ça marche effectivement bien… Mais pas dans un Barbocul à gaz ou à charbon !

> Gasoil

Notre réservoir fait 150L (à peu près !) et est situé actuellement juste derrière le moteur. L’idéal serait d’ajouter le second réservoir qui dort à la maison et qui lui fait 50 ou 60L. Les deux auraient certainement besoin d’un bon nettoyage… Il nous faudra également changer ou réparer la jauge à carburant qui n’est pas fiable et qui fait des bonds… (Edit en 2013 – 2014 : jauge changée, réservoir non modifié, ajout de plusieurs jerricans de 20L pour la transat retour)

> Essence

10L à bord pour l’annexe ! Largement suffisant, du moins pour cet été… Il nous en reste la moitié.

PROPULSION

> Voiles

La mise en place de l’étai largable s’est faite trop rapidement et ça ne va pas. Oui, on s’en était occupé juste quelques jours avant le départ. Résultat : il faut rajouter un renfort pour tenir suffisant l’écartement de la patte d’oie sous le pont si on ne veut pas que cela force sur les cloisons de la cabine avant. Du boulot donc ! Sinon le foc est en état.

Génois sur enrouleur : Bien qu’un peu grand, pas de soucy !

Un spi ? Aucune utilité pour nous ici. On ne projette pas d’en avoir un dans le futur car trop cher, compliqué, fragile, et d’une utilisation trop sporadique.

Grand-voile avec système de coulisseaux plutôt bof car… coulisseaux pas très coulissants ! Le Téflon permettrait de remédier à ça ; à tester ! Autre inconvénient, hisser ou réduire la grand-voile ne se fait qu’en étant toujours face au vent ; contrairement aux chariots à billes…
Dommage que ce soit si cher. Cela pourrait également calmer le capitaine qui n’aurait plus besoin d’hurler après sa voile qui refuse de monter !

Révision de la grand-voile à faire, et à changer quand on ne saura plus quoi faire de nos sous (pas près d’arriver je le crains…)

Edit 2014 : grand-voile et génois réparés plusieurs fois pendant le voyage mais ont tenu le choc. État pitoyable en fin de voyage ! Voiles maintenant à changer ! Étai largable renforcé ok. Changement des haubans également en 2013…

> Moteur

Contents ! Pas de mauvaises surprises sauf une petite, mais pas grave en soi.

Et v’là quelques milles de plus pour ce Volvo Penta D2 55 de 2005 ou 2006, je ne sais plus. C’est rassurant de pouvoir compter sur lui. En espérant faire appel à lui le moins possible… Edit 2014 : aucuns soucis de moteur !

ÉLECTRONIQUE

VHF : Antenne qui pose problème, à revoir. Idem pour la radio. On installera une girouette couplée à l’antenne en tête de mât quand le bateau sera à terre. (Edit 2014 : La VHF fixe n’a jamais marché correctement (problème d’antenne), achat d’une petite VHF portable ultra pratique, étanche et flottante)

Radar : A la base, c’était un achat envisagé en prévision de Gibraltar mais une fois sur place, pas de brouillard. Par contre, il a énormément servi côté atlantique, surtout en remontant le Portugal. La brume nous a accompagné lors de nombreuses navigations. (Bien servi en transat retour notamment (cargos)

Pilote automatique : Je crois qu’avant de partir, on ne réalisait pas son importance. Nous avons quitté Gruissan, confiants et un peu naïfs, sans pilote puisqu’il déconnait plein pot et nous pensions pouvoir nous en passer jusqu’à Hendaye ! Faut pas rêver… Lorsque celui a re-fonctionné, on peut dire qu’il nous a évité bien des peines. Je crois qu’on peut dorénavant le considérer comme un équipier à part entière. En prévoir un second à bord est selon certains une sécurité de plus mais c’est un budget. A réfléchir plus tard. (Edit en 2013, nous profitons d’une super promo pour doubler notre pilote auto et il nous est maintenant inenvisageable de partir sans pilote !)

Anémo Loch Sondeur : Petit soucy car prise non étanche…

GPS / Antenne GPS : A installer sur le portique ? Euh… Antenne à réparer d’abord ! (Ok, GPS fixe + portable (alarme mouillage) + antennes GPS)

Récepteur AIS : Utile et pratique ! On attend que les prix baissent pour un émetteur, mais j’ai quelques doutes sur cette possibilité. (Edit 2014 : Nous n’en avons pas acheté, par contre à refaire, on investirait dans un émetteur récepteur tant c’est pratique)

Quand on sera riche : BLU et téléphone satellite ? (Edit en 2013 : nous partons avec un Iridium, au top !)

CARTOGRAPHIE

Les guides de navigation pour les approches sont quasiment obligatoires. Avant de larguer les amarres, nous avions acheté les guides Imray pour la Costa Brava et Dorada, pour les Baléares et pour la côte atlantique de Gibraltar à la Galice. En route, nous avons acheté le dernier Imray qui couvre la côte Cantabrique. Ouvrage en espagnol mais qui a bien servi tout de même.

Malgré quelques petites inexactitudes, ces bouquins sont bien fournis et ils deviennent précieux pour avoir les infos utiles concernant les zones de mouillage ou les approches des ports.

Sinon, nous utilisons le logiciel Open CPN issu de STW je crois, et trouvé en libre téléchargement par ici. Installé sur les trois ordinateurs portables du bateau (oui dit comme ça, ça fait beaucoup trois ordi à bord, mais on n’en utilise en fait qu’un et demi !), nous nous sommes beaucoup reposé sur lui, avec des CM93. (Edit 2014 : Pas de gros soucy avec la cartographie, hormis à Cuba et aux Bahamas, mais la navigation à vue et les guides d’approches permettent de pallier aux erreurs de carto sans problèmes, juste toujours éviter les arrivées de nuit dans un endroit qu’on ne connait pas encore et potentiellement dangereux)

Dans la table à carte, on compte quelques cartes à grande échelle des zones traversées mais elles ont été peu utilisées.

CONFORT

Merci au chauffage d’avoir été présent et réconfortant après plusieurs nav’ glaciales et/ou mouvementées !

Coté méditerranéen, on a bien profité du bimini et des coussins de cockpit ; fondamentaux pour une farniente réussie ! Nous avons également un grand taud de soleil qui ne nous a pas accompagné cet été. (Edit 2012 : installation d’un grand taud de soleil étanche sur rail de bôme + housses de panneaux de pont faites maison)

La table… Avant de partir, j’ai réussi à faire accepter à Monsieur l’achat d’une petite table en ferraille histoire de dépanner et de savoir où poser nos verres durant l’apéro ! Autant dire que vu sa qualité, elle ne fera pas de vieux os. Une nouvelle table de cockpit en bois et dépendante de la console de barre est en cours d’élaboration dans l’esprit du capitaine, espérons juste qu’elle ne finira pas comme feue la dernière… :) (Table pliable en bois ok)

Capote de roof ! Nous n’en avons pas et y’a pas à dire, on ne repartira pas sans ! Marre de se bouffer des vagues dans la gu*ule durant les nav’… Et marre aussi d’être refroidis au mouillage à cause du vent. Prochainement donc, on fera les voileries du coin pour faire des devis. Il est possible que cela nous compte bonbon mais tant pis. (Edit en 2013 : nous naviguons maintenant avec une belle capote de roof ! Mais comment faisait-on avant ??!!)

Et puis pour finir, posséder des vêtements de quart de bonne qualité serait un vrai bonheur ! (Investissement dans une panoplie complète ! Mais toujours avec des godasses trouées :)

Voilà, tout est dit ou presque, j’ai sûrement omis certains points.

Pleins de choses sont à faire, à revoir, à acheter, à repenser… Mais dans l’ensemble, le bilan concernant le bateau est positif.

Suite à la prochaine vadrouille ! :)

Bilan du voyage

Objectif atteint et redevenus à moitié terriens, l’heure est maintenant au bilan !

Ce dernier est bien sur tout personnel mais peut peut-être aider certaines personnes qui auraient le même projet que nous… Et puis prendre du recul sur cette expérience ne peut nous être que bénéfique et nous aider à mieux préparer nos navigations futures.

LE PARCOURS

Départ de Gruissan le 8 juillet pour une arrivée à Hendaye le 8 septembre 2010 !

Deux mois de navigation autour des Iles Baléares et de la péninsule ibérique

Plus de 2.000 milles parcourus ; plus de 3.700 km

Soit une moyenne de 30-35 milles quotidiens

10 jours en Costa Brava jusqu’à Barcelone

16 jours aux Baléares (Majorque – Minorque – Majorque – Ibiza)

9 jours en Andalousie et à Gibraltar

12 jours au Portugal

15 jours en Espagne Nord

Bref, beaucoup de trajet pour peu de temps ! Là est toute la difficulté d’un voyage en voilier. On avance doucement en mer mais on a toujours la sale impression que le temps passe trop vite à l’escale. Faire 30 milles, c’est au moins passer 5-6 heures en mer. Certes c’est sympa, agréable et même génial lorsque le vent propulse joyeusement le bateau sur les flots et qu’il fait beau… mais ce sont bien les escales qui sont les plus intéressantes. On aimerait pouvoir tout voir, tout visiter mais ce n’est bien sur pas réalisable… Ah jamais contents ces d’jeuns ! Si si, mais si c’était à refaire, nous aurions passé moins de temps en Costa Brava ainsi qu’aux Baléares… Afin d’avoir la possibilité de pouvoir découvrir l’Andalousie par exemple ! Nous l’avons complètement zappé pourtant elle nous promettait des paysages grandioses et une ambiance toute particulière. La Galice et le nord de l’Espagne que nous avons également survolés sont maintenant toute à portée de voiles alors nous nous y rendrons sûrement lors de prochaines navigations.

LES CONDITIONS METEO RENCONTREES

Méditerranée :

Un unique jour de pluie

Grand soleil et températures idéales

Quelques heures de brouillard par-ci par-là

Soirées fraîches et humides

Du vent même minime tous les jours

Aucuns soucis pour passer le Cap Creus

Vent d’Est dominant au niveau de Gibraltar

Le détroit sans brouillard !

Houle très courte souvent hachée…

Atlantique :

De nombreux jours sans soleil et avec pluie

Plusieurs autres dans un brouillard épais sans aucune visibilité !

Journées fraîches et humides

Un petit orage au port

Absence de vent ou trop de vent, jamais contents

Aucuns soucis pour passer le Cap San Vincente

Alizés Nord tout le long du Portugal donc de face

Passage du Cap Finisterre avec un vent de Sud en profitant d’une dépression

Vent de Nord-est et vent d’Est dominants en Galice

Houle plus longue mais souvent pluri-directionnelle donc ça gigotait pas mal…

Globalement donc, nous pouvons dire que nous avons eu des conditions parfaites pour descendre la méditerranée et pour arriver jusqu’au Cap San Vincente. Après, ce fut une toute autre histoire. La remontée vers la France fut éprouvante au vue du temps qu’il faisait. Les températures ont ainsi bien dégringolé et très souvent, l’océan était d’un gris sale et désespérant.

Les équipages qui descendaient vers le sud n’ont sûrement pas eu les mêmes conditions de nav’ que nous. Effectivement, nous étions à contre vent et à contre houle. Et puis il parait logique qu’avec le vent au cul, bah il fait déjà plus chaud ! Sans compter qu’il n’y a pas ces foutus embruns…

PORTS ET MOUILLAGES

21 nuits au port (budget)

1 nuit sur bouée à Cadaquès

40 nuits sur ancre au mouillage

Afin de réduire le budget port, nous voulions faire un maximum de mouillages. Nous n’avions jamais balancé l’ancre avant, à part pour quelques heures au Frioul l’été dernier. Alors les premières nuits furent quelque peu stressantes ! Et puis petit à petit, on apprend à se détendre et puis surtout à faire confiance au mouillage. Type soc de charrue et pesant une trentaine de kg, celle-ci n’a jamais dérapé même lorsque nous avons eu 50 nœuds de vent à Castro-Urdiales.

En Costa Brava, nous jetions l’ancre avec une profondeur d’eau minimum de 10 mètres alors qu’ensuite, notamment aux Baléares, nous avons fréquemment mouillé par 3 ou 4 mètres d’eau sous la coque. L’orin nous a servis dans certaines calas réputées pour avoir des fonds « malsains » ; c’est-à-dire souvent faits de roches et relativement irréguliers. Pas si facile de dompter la chose et la technique !

Peut-être du fait de la « crise », nous n’avons pas rencontré énormément de monde au mouillage hormis en Costa Brava. Il est alors plus que recommandé d’arriver dans les calas avant midi ou après 18 heures car sinon il n’y a plus de place ! Les bateaux de la région se retrouvent au mouillage les après-midi pour  séances détente et baignades. Très peu d’entre eux restent pour la nuit. Et bizarrement, aux Baléares, il y avait beaucoup moins de bateaux.

Afin d’éviter de se retrouver en galère sans savoir où passer la nuit, il faut toujours se prévoir un itinéraire de secours. Genre si le vent tourne, genre il y a trop de monde, genre la tenue du mouillage est mauvaise ou genre la superbe cala que vous avez visé est pleine de corps-morts !

Selon nous, il est tout à fait possible de ne faire que des mouillages sur ancre d’après ce qu’on a vu et sur le chemin que nous avons effectué. Certains seront charmants et d’autres littéralement inquiétants. Les tarifs des marinas étant quand même conséquents, cela peut permettre d’économiser pas mal de sous. Mais une fois sur ancre, il est moins pratique de débarquer à terre et d’aller visiter le coin. Et puis, il faut accepter de laisser le bateau sans surveillance… Perso, nous posions pieds à terre le lendemain matin après avoir passer la nuit dans le mouillage et donc en sachant que la tenue de l’ancre était bonne. Mouillage validé = ok pour une petite virée ! Esprit tranquilisé, on est plus libre d’apprécier les environs ! On a vu quelques personnes arrivés dans le mouillage, mouiller l’ancre, et cinq minutes après sauter dans l’annexe et débarquer à terre… Hum, nous, on ne le sentait pas trop.

Même sans palmiers et sans sable blanc, on a aimé les décors. Les paysages au niveau du Cap Creus, de Majorque et de l’Espagne nord sont les plus impressionnants à mon avis. Ce n’est sûrement pas pour rien que la Costa Brava, les Baléares et la Galice sont trois bassins de croisières très appréciés. Et puis les calas ou les rias sont hyper rapprochées les unes des autres, on trouve ainsi des abris partout ! Le Portugal ne nous a pas vraiment emballés, les côtes sont rectilignes et sans grandes surprises. Mention spéciale tout de même pour les îles Berlingas malgré leur côté sinistre au petit matin dans la brume ! Mais peut-être que la descente vers le sud est plus sympa, et puis avec quelques notions de portugais, c’est peut-être également plus facile hum…

Ah oui, tiens parlons langues et nationalités ! Avec nos restes de leçons du collège / lycée en anglais et en espagnol, nous nous en sommes plutôt bien sortis. Jean-Rémy maîtrisant mieux l’anglais et moi, un peu plus l’espagnol, on s’est très bien complété. Nous avons eu un accueil super durant tout le voyage. Les gens sont agréables comme tout. Ceux qui sont se font remarquer dans les bars ou dans les rues sont pour la plupart… des français ahah ! Et nos compatriotes sont partout, autant sur mer que sur terre. Renaissance a aussi croisé beaucoup de voiliers anglais et hollandais ainsi que quelques ricains.

 

LE BUDGET

Tous les sous qui sont sortis de nos poches ont été ajoutés, puis divisés par le nombre de jours de vagabondage. Cela nous permet d’avoir une représentation globale des dépenses engendrées, puis nous les avons classées en catégories.

1] Frais de carburant : 13 euros par jours à deux

3] Courses et alimentation : 11 euros par jour

4] Voilier, nav’ et problèmes techniques : 11 euros par jour

5] Frais de ports, de mouillage : 9 euros par jour

6] Frais portable, internet et météo : 8 euros par jour

7] Autres (divers, courriers, plaisirs, resto, laveries…) : 5 euros par jour

TOTAL : 57 euros par jour et pour tous les deux !

Pour résumé, ces vacances en vadrouille à bord du voilier n’ont pas été terribles pour nos portes-monnaies ! Le bilan financier de ce voyage nous a même fait peur puisque nous n’avons pas eu l’impression de dépenser exagérément et d’avoir jeté l’argent par dessus les filières. Alors comment expliquer ces chiffres ?

Tout d’abord, nous accusons encore la contrainte « temps » et la contrainte « parcours » du voyage. Parce que nous devions faire ces 2.000 milles en deux mois, nous avons du avancer quelques soient les conditions météo. On a tout à fait conscience que normalement en voilier, bah on navigue avec et selon le vent ! Or Renaissance a été souvent rafraîchi par des vents de face. La côte du Portugal par exemple est balayée par des Alizés de Nord alors on imagine les conditions de la remontée… Egalement et contrairement à ce qu’on peut penser, nous avons eu plus de vent en Méditerranée qu’en Atlantique ! Le moteur a donc été beaucoup sollicité et c’est ainsi que le budget carburant a littéralement explosé. Pendant ces deux mois, nous avons fait environ 260 heures de moteur, c’en était carrément désespérant !

Solutions : Prendre son temps !

Ne pas prévoir exactement les escales mais grossièrement, à voir au jour le jour

Ensuite, nous avons été confronté à une deuxième difficulté ; celle de l’approvisionnement en bouffe. Nous n’avions pas vraiment fait les gros plein au niveau alimentation en partant de Gruissan car on entendait partout que ce serait moins cher en route ! Que nenni ! En fait, il n’a pas réellement de gros écart avec la France et ce n’est qu’au Portugal qu’on observe réellement que le
coût des vivres est moindre. En Espagne comme chez nous, il faut carrément éviter les petits supermercados de proximité, chers et sans choix. Mais quand on arrive en escale et qu’on n’a pas de voiture sous la main et que l’unique petit supermarché en question est déjà à 3 km du bateau… On n’a pas vraiment le choix si on veut pouvoir manger les jours suivants ! Sur la route, nous n’avons pas trouvé de sirop et de conserves de plats cuisinés, genre raviolis bien pratiques en navigation. Par contre, les fruits sont justes délicieux.

Solutions : Ne pas lésiner sur le nombre de boites de conserves à embarquer sur le voilier au départ

Prendre le bus ou chopper un taxi pour revenir des courses peut faciliter la besogne !

Choisir ses escales selon la proximité de l’approvisionnement

Manger du bon poisson qu’on pêche de ses mains ?

Troisième type de dépenses : pour Renaissance ! Rachat du matériel qui nous a lâché en route : pompe de douche, convertisseur, feu de mouillage, tuyau d’arrivée d’eau pour le moteur, babioles…
Sans compter, le prix des guides de navigation. Les quatre Guides Imray qui couvent toute la zone visitée nous ont coûté dans les 200 euros !

Un petit nouveau sur le bateau : une antenne GPS Raymarine achetée 295 euros à Gibraltar au lieu de 500 euros chez nous. La belle affaire !

Passons au budget ponton. Voici un petit récap’ du prix de la nuit aux différents ports visités.

Renaissance étant un voilier de 12m par 4m :

Cadaquès sur bouée : 50 euros (cher mais sympa) (Edit en 2013 avec un chouïa d’expérience en plus, nous n’aurions pas pris de bouée, mais posé l’ancre, on pouvait en plus pff…)

Aro : 90 euros (grosse ARNAQUE, on ne connaissait pas les prix des ports en Costa Brava et aux
Baléares. En plus, plusieurs personnes croisées en route nous disaient qu’il fallait compter dans les 100 euros la nuit…) (Edit en 2013 : Jamais mais jamais nous aurions (re)payer une telle somme pour une nuit au port, non mais sans blagues !)

Barcelone : 45 euros (au top)

Ciutadella : 37 euros (bof, fallait composer avec le ferry)

Palma de Majorque : 30 euros (au top)

Alméria : 22 euros

Gibraltar : 30 euros (au top)

Vilamoura : 60 euros (bourge)

Figueira da Foz : 28 euros

Viano do Castelo : 20 euros (ponton extérieur au port mais ça le fait)

Camarinas : 18 euros (au top)

Corogne : 29 euros

Gijon : 21 euros

Santander : 38 euros (bof)

Nous avons eu besoin de réserver une place que pour les ports de Barcelone et de Palma, ne souhaitant pas louper ces deux escales. Nous aurions peut-être également du le faire pour Ciutadella, ce qui nous aurait sûrement évité d’avoir à attendre après le ferry. Que dire de plus ? Nous avons toujours été superbement accueilli et la paperasse est rapide. Au Portugal, c’est un peu plus long car il faut à chaque port refaire toutes les formalités d’entrée. Les passeports (que nous ne possédons pas encore) ne nous ont pas été demandés à Gibraltar…

Et pour finir, nous avons dépensé une véritable fortune dans nos téléphones portables. Déjà, nous avons fait l’erreur de partir sans prendre une option « européenne / monde » pour nos forfaits. Après tout d’habitude, on n’est pas ce qu’on peut appeler des grands consommateurs de téléphonie mobile. Mais dès que les frontières sont passées, que vous appeliez un peu ou peu ou
beaucoup, tout passe hors forfait de toute manière et la facture grimpe super vite.

Note : Véritablement fliqués et pistés, les opérateurs vous envoient des tonnes de messages dès que vous changez de pays ! Big Brother is…

De plus, internet via les téléphones est vraiment pratique. On capte presque partout. Nous nous en sommes énormément servis pour consulter la météo (Windfinder/Windguru principalement), et ce tous les jours et même plusieurs fois par jour ; notamment au mouillage. Voilà donc comment on arrive à des factures exorbitantes !

Un sacré pognon qui aurait pu sûrement être investi autrement, genre dans une BLU peut-être ?

Et retrifouiller l’antenne de la VHF ne serait pas un mal non plus… :)

Prochain article, un petit bilan par rapport au bateau !

(Merci au photographe ! :)

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