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On rebouche le gruyère

Suite et fin (non pas encore !) de nos travaux sur le pont. Nous enlevons l’hiloire qui surplombe le roof afin de pouvoir dégommer le bois en dessous. Winch et taquets coinceurs sont mis de côté. Monsieur râle les bras coincés sous les plafonds de la descente. Dessous nous découvrons un max de trous ! Effectivement notre descente pisse régulièrement lorsqu’il pluite… Mastic et au revoir sacrée passoire !

Quel bonheur ce serait si nous pouvions tendre vers un bateau au pont étanche…

On rebarbouille le tout d’Interprotect et maintenant place à la peinture… On en voit le bout !

Pendant ce temps-là, j’en profite aussi pour cétoliser le rail de fargue. Car si le Cétol Marine n’a pas tenu sur le pont piétiné sans interruption, on pense et on espère que cela devrait le faire pour cette partie du pont. Go pour 4 couches ! On aurait bien rajouté aussi du Cétol Marine Gloss pour l’aspect brillant mais impossible d’en trouver en France. Idem pour l’autre. Sikkens arrêterait-il sa production ?

Bon il nous reste quelques pots à finir…

En démontant les mains courantes du roof, une a pété ! JR doit s’occuper d’en faire des nouvelles…

Destroye roof

Adieu bois pourri ! A poil le roof… On s’occupe de toi à présent :) Étape number 1 : on arrache tout et on bouffe de la poussière pour récupérer une surface plane !

Une fois le roof poncé et nettoyé, on s’occupe de reboucher tous les anciens trous. Y’en a tout un paquet, tu m’étonnes qu’on ait continuellement des fuites à bord… JR restrate sous la cadène du bas-étai pour consolider tout ça. Dans le même temps, il crée aussi l’entourage du panneau de pont de la salle de bain afin d’obtenir une surélévation du roof à ce niveau. Bizarre que ce panneau de pont ne possède pas ce truc anti fuite… Tous les autres l’ont !

 Bon la suite pas du tout répétitive : mastic, ponçage, mastic, ponçage, mastic… C’est bon là ? L’interprotect est passé en double partout partout… Vite, délimitons les zones à peintre. On commence par les couches de Toplac ; ce qui va nous permettre de remonter l’accastillage et donc les plafonds du carré ! Nous récupérons donc notre espace intérieur ainsi que notre éclairage hourra…

 Voilà l’boulot !

Un peu plus d’eau-tonomie

Grande interrogation du jour de toujours : mais pourquoi les anciens proprio avaient-ils viré le deuxième réservoir d’eau du bateau !? Humhum… Donc repassant par la case départ, nous avons fait faire au « m’sieur de l’inox » un nouveau réservoir pour augmenter nos réserves de flotte. Sur mesure, il s’adapte parfaitement à la forme trapézoïdale du coffre bâbord du carré. Bon ok, le « parfaitement » est un bien grand mot et il a fallu faire quelques petites découpes par ci par là pour que le réservoir trouve enfin sa place…

Une cloison intérieure (anti coups de bélier ?) adoucira les mouvements de cette masse liquide >

Bref, après quelques suées, le réservoir d’eau est calé et le chauffage est décalé héhé ! :) Nous voilà maintenant avec 350L d’eau à bord, ce qui entre nous ne me parait pas énorme… Des bidons viendront bien arranger ça.

JR a également installé une arrivée d’eau de mer sur l’évier de la cuisine, plus pratique pour la vaisselle en autre ! Et oui, Économie qu’on a dit !

Premiers essais avec l’antidérapant

Donc une fois les zones délimitées, on scotche tout le pourtour. Ensuite vient le moment de choisir quelle peinture utiliser pour le pont et quel antidérapant y associer… Pour la peinture, on hésite entre de la « Perfection » bi- composant et de la « Toplac » monocomposant de chez International. on opte pour la deuxième principalement pour son prix et pour sa facilité d’application. Couleur « ivoire » pour se rapprocher le plus de celle du roof.

Concernant l’antidérapant, on choisit l’Interdeck, qui a plutôt bonne presse en général. Cf caché parmi les pages de pub, le comparatif de x antidérapants pour refaire son pont chez le V&V de ce mois-ci…

Alors au final, 3 couches de Toplac : certes super facile à appliquer mais par contre gros doute sur sa tenue dans le temps !?! Rien à voir déjà avec la bi-composant du roof qui est super costaud !

2 couches d’Interdeck : application au rouleau super facile également avec un rendu uniforme. Toucher sympa avec tous petits grains. Attention temps de séchage loooong ; se compte en jours ! Salissant ? Certainement !

Nous sommes assez contents du résultats, esthétiquement parlant du moins. Pour ce qui est de la longévité du truc, là pas vraiment convaincus. Mais bon sachant que ce n’est pas excessivement cher, s’il faut une autre couche l’année prochaine… Aller.

Les main-courantes sont vernies, ré-installées, le panneau de pont changé et le banc, doux pour les fessiers, est commencé ! (Olé !) Bon manque encore les dorades à fixer… :)

Recherches qui ont permis de trouver cet article :

  • peinture antidérapante bateau
  • antiderapant de pont
  • Interdeck